L’aménagement forestier, incluant en particulier la voirie forestière, est une activité économique majeure en Gaspésie. Bien qu’importante, cette activité pose également des enjeux de conservation et d’aménagement du territoire, lesquels peuvent notamment affecter les ressources en eau.
Mise en contexte au Québec
Au Québec, une grande majorité des forêts se situent sur les terres du domaine de l’État, autrement dit les terres publiques. La gestion actuelle de ces terres permet un accès universel à ces forêts pour une variété d’usagers : chasseurs, pêcheurs, villégiateurs, etc. Cette accessibilité aux terres publiques — rendue possible par une multitude de chemins forestiers, souvent légués à la suite d’activités d’aménagement forestier — est d’ailleurs une valeur chère aux Québécoises et aux Québécois.
Cependant, cette dimension publique des chemins forestiers fait en sorte que la responsabilité de leur entretien n’est pas pleinement assurée pour toute la durée de leur existence et, ultimement, c’est le gouvernement et donc le peuple québécois qui en devient responsable. C’est le cas, par exemple, pour les chemins qui ne sont plus utilisés pour des opérations forestières. Ainsi, les industriels forestiers, les zecs, les réserves fauniques et d’autres acteurs du territoire public font leur possible – au meilleur de leurs capacités et dans les limites de leurs responsabilités respectives – afin d’assurer l’entretien de la voirie forestière sur leurs territoires d’action respectifs. Toutefois, malgré tous ces efforts, la majorité des chemins forestiers se retrouvent tôt ou tard à l’abandon ou deviennent insuffisamment entretenus, ce qui génèrent divers enjeux environnementaux, notamment au niveau des ressources en eau.
De surcroît, de nouveaux chemins forestiers sont créés à chaque année afin d’assurer l’accès à la matière ligneuse et le maintien des activités d’aménagement forestier. En 2023-2024, ce sont quelque 5 584 km de chemins qui ont été ajoutés au réseau de chemins multiusages du Québec, lequel en compte plus de 450 000 km¹. La multiplication de ces chemins, bien que bénéfique en termes d’accessibilité pour les autres usagers du territoire, ne peut que contribuer à exacerber les différents enjeux de conservation déjà présents.
Réalité de la voirie forestière en Gaspésie
En Gaspésie, nombreuses sont les retombées des activités de récolte forestière. Elles représentent une partie importante du moteur économique de la région et sont ancrées dans la culture régionale. Cependant, comme ailleurs au Québec, une telle exploitation de la ressource ne va pas sans son lot de problématiques, comme l’entretien des nombreux chemins forestiers, la taille du réseau, les difficultés de planification ainsi que les particularités du territoire.
En ce qui concerne l’eau et les milieux naturels qui lui sont associés, ce sont particulièrement les traverses de cours d’eau ainsi que le lessivage des chemins forestiers qui menacent la qualité des habitats aquatiques. Plusieurs rivières constituent d’ailleurs des habitats utilisés par différentes espèces de salmonidés telles que l’omble de fontaine et le saumon atlantique, particulièrement sensibles à la perturbation de leur habitat.
Malgré cela, de nombreux efforts sont mis de l’avant dans l’intention de limiter l’impact de ces problématiques. Par exemple, les pratiques d’aménagement de la voirie forestière en Gaspésie cherchent, depuis plusieurs années déjà, à contourner la tête des cours d’eau en aménageant davantage les chemins sur les crêtes et les plateaux du territoire forestier. De plus, la récolte sur les flancs de montagne — susceptibles aux impacts du ruissellement — est limitée puisque les pentes y sont généralement trop abruptes, en particulier du côté nord de la Gaspésie. Des travaux de gestion, d’acquisition de connaissances et de caractérisation sont également en cours sur le territoire gaspésien pour y améliorer les pratiques de voirie forestière.
Enjeux de l’eau liés à la voirie
L’entrave à la libre circulation du poisson
L’abondance et la désuétude des ponceaux dans le réseau de voirie forestière pose un enjeu au niveau de la libre circulation du poisson. En effet, ces ponceaux, en se détériorant, risquent de se déformer, se fissurer ou même s’effondrer. Ils peuvent également provoquer de l’érosion à la sortie du ponceau, créant une chute infranchissable pour le poisson, en plus de générer des apports de sédiments en aval. Ces enjeux contribuent à la fragmentation de l’habitat du poisson, rendant inaccessibles certains tronçons du cours d’eau situés en amont. Cela est particulièrement préoccupant pour les salmonidés, pour lesquels les effectifs sont en baisse depuis quelques années.
Par ailleurs, face à leur abondance et à leur l’abandon, l’obstruction des ponceaux peut également engendrer une entrave à la libre circulation du poisson. Le bois mort et tout autre matière ligneuse, bien que naturellement présents dans les cours d’eau, peuvent s’accumuler dans le ponceau et à son entrée. Un entretien régulier permet d’enlever ces obstructions. Toutefois, dans le contexte où cet entretien ne serait pas effectué, cette situation devient problématique, d’autant plus si elle est présente à plusieurs endroits. Les ponceaux se bouchent de bois mort et d’autres matières. L’eau peut parfois dévier de sa trajectoire en contournant l’infrastructure, entraînant de l’érosion et des dommages structurels. Le poisson voit son habitat fragmenté et détérioré, alors que le ponceau obstrué empêche la remontée du cours d’eau et peut modifier l’habitat aquatique.
L’apport en sédiments
Comme mentionné précédemment, la voirie forestière est liée à un fort potentiel d’érosion et de sédimentation, en particulier au niveau des traverses de cours d’eau mal installées ou mal entretenues. Par ailleurs, le lessivage des chemins forestiers constitue également une cause d’apport en sédiments dans les cours d’eau. La construction de la voirie et des infrastructures associées nécessite l’ajout de matériel minéral. C’est ce matériel qui est susceptible de s’éroder et de s’écouler vers les cours d’eau, lorsque les structures de drainage sont défaillantes ou absentes. Cet apport excessif en sédiments entraîne le dépôt de particules fines (sable ou limon) sur le lit du cours d’eau ainsi qu’une augmentation de la turbidité de l’eau. Ce processus entraîne des changements, souvent nocifs, au niveau de la qualité de l’habitat ainsi que de la physiologie et du comportement du poisson.
Notamment, la sédimentation peut entraîner le colmatage des frayères. Les sédiments fins viennent obstruer les interstices présents dans le substrat grossier de la frayère. Le colmatage des frayères peut causer de la mortalité au niveau des œufs de poisson — insuffisamment oxygénés — se trouvant dans le substrat, ainsi qu’un dérèglement comportemental lors de la période de fraie. Selon le Guide de l’aménagement de ponts et ponceaux dans le milieu forestier², lorsque le gravier de la frayère comporte entre 10 % et 20 % de sédiments, le taux d’émergence des alevins – stade larvaire du poisson – diminue de manière considérable. La situation est considérée grave lorsque ce taux augmente au-dessus de 20 % et la frayère est considérée inviable lorsque les sédiments fins composent 50 % du substrat. Les frayères endommagées peuvent rester inutilisables pendant plusieurs années².
De plus, la sédimentation sur le lit du cours d’eau est susceptible d’entraîner une perte d’habitat pour les macroinvertébrés et autres proies préférentielles des poissons, vivant dans le substrat grossier. Cela provoque donc un changement de comportement d’alimentation du poisson. Ces changements comportementaux peuvent contribuer à la baisse des effectifs d’une population découlant de la mortalité d’individus insuffisamment alimentés.
Finalement, par l’augmentation de la turbidité de l’eau, des dommages physiologiques sont susceptibles de se produire, tels que l’irritation et l’obstruction des branchies par les sédiments fins, en particulier lorsque cette exposition est prolongée. Cette obstruction, en réduisant l’apport en oxygène du poisson, peut provoquer l’asphyxie de l’individu. La présence accrue de sédiments entraîne également une augmentation de la sensibilité des poissons aux maladies.
Impacts de la voirie forestière sur la qualité de l’habitat aquatique. (source : TGIRT de la Gaspésie).
Initiatives régionales
Malgré les enjeux nommés ci-haut, de nombreux efforts sont déployés pour tenter d’y remédier. Des solutions en matière d’amélioration de la gestion des chemins forestiers sont proposées, d’autres visent à mieux connaître ces problématiques et certaines visent même à régler sur le terrain certains problèmes engendrés.
Initiatives de gestion
Projet de réseau de chemins prioritaires
Une des solutions évoquées par la Table de gestion intégrée des ressources et du territoire (Table GIRT de la Gaspésie) concernant la problématique de voirie forestière est l’établissement d’un réseau de chemins prioritaires. La gestion d’un réseau principal permettrait d’optimiser les ressources financières à l’amélioration des routes jugées prioritaires, d’optimiser les activités de récolte forestière et de contribuer à la mise en valeur des ressources. Les voies d’accès ciblées sont donc considérées comme prioritaires au niveau de leur gestion et de leur entretien, et permettent un accès plus logique autant pour les compagnies forestières que pour les autres usagers du territoire. Cette initiative est un bon début pour s’assurer que ces chemins, et leurs traverses, n’aient pas d’impact sur l’eau. Une première version de ce travail est d’ailleurs mentionnée dans le Plan d’aménagement des forêts intégré tactique (PAFIT) 2023-2028 publié par le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF)⁴. La carte suivante, issue du PAFIT 2023-2028, représente un bon exemple de priorisation des voies d’accès, bien qu’elle ait été établie antérieurement au projet actuel.
Carte des voies d’accès à maintenir – PAFIT 2023-2028 (source : MRNF).
Plan de gestion de la voirie forestière
De nombreux chemins forestiers, autres que ceux priorisés, peuvent aussi engendrer des problématiques. Dans un contexte où ces chemins sont attribuables aux activités d’aménagement forestier, les acteurs impliqués dans ces activités ont élaboré un premier plan de gestion. Le Plan de gestion de la voirie forestière en terres publiques de la Gaspésie, permet ainsi d’établir les grandes lignes et les préoccupations de la gestion de la voirie forestière sur le territoire gaspésien. Ce plan est issu d’un comité de travail sur la voirie forestière formé par la Table GIRT de la Gaspésie et a été établi en 2018³. Il met en évidence les enjeux liés à l’aménagement forestier, particulièrement concernant les habitats aquatiques et la fragmentation du couvert forestier, en exposant leurs principales causes et leurs impacts. De plus, des solutions y sont proposées pour faire face à ces enjeux. La Table GIRT de la Gaspésie a établi que l’influence de la voirie forestière sur la qualité de l’eau et la superficie forestière productive est l’un des enjeux prioritaires du territoire forestier gaspésien. Ce plan de gestion est le fruit d’un travail de concertation par approche participative, reflétant les préoccupations et les intérêts des différents acteurs présents sur le territoire de la Gaspésie.
Initiatives d’acquisition de connaissances
Plusieurs initiatives d’acquisition de connaissances prennent place en Gaspésie en lien avec les impacts de la voirie forestière sur les écosystèmes aquatiques et leurs habitats fauniques.
Projets de recherche du GINU et de ses partenaires
Le Gespe’gewa’gi Institute of Natural Understanding (GINU) – un OBNL associé à trois communautés mi’gmaq du Québec et du Nouveau-Brunswick et dédié à la recherche sur le milieu aquatique – est particulièrement impliqué dans l’étude des impacts de la voirie forestière sur l’habitat du poisson. Il a notamment réalisé une étude sur l’identification des traverses de cours d’eau problématiques à partir de données LIDAR. Cette étude a permis d’évaluer la franchissabilité des ponceaux et d’autres traverses de cours d’eau à partir d’élévations numériques de haute précision issues de données LIDAR publiques et d’orthophotographies⁵.
Une autre étude menée par le GINU se penche actuellement sur la présence et l’intensité de l’érosion causée par les traverses de cours d’eau⁶. L’objectif de cette étude est d’établir un modèle permettant d’identifier les secteurs et les traverses de cours d’eau les plus susceptibles à l’érosion, ainsi que les principales sources de sédiments leur étant associés sur l’ensemble de la péninsule gaspésienne. Cette analyse a été initialement effectuée sur le bassin versant de la rivière Cascapédia et est en cours sur les autres bassins versants de la Gaspésie.
Enfin, un outil d’aide à la décision pour une priorisation efficace des interventions nécessaires est aussi en développement, toujours sous la supervision du GINU. Combinant les deux modèles évoqués plus haut – une identification des traverses infranchissables et une évaluation de leur risque d’apport en sédiments – cet outil permettra de mieux cibler les traverses problématiques. D’autres facteurs de priorisation seront éventuellement ajoutés à l’outil, comme le nombre de kilomètres de cours d’eau inaccessibles en amont, la qualité d’habitat associée à ces cours d’eau, l’importance du maintien de l’accès au territoire pour divers usagers ou les accès aux points d’ambulance. Ces facteurs permettront de filtrer les données en fonction des besoins spécifiques de l’intervenant. Cet outil permettra donc d’identifier efficacement les traverses nécessitant des travaux, tout en prenant en compte une multitude de facteurs écologiques, territoriaux et socioéconomiques.
Projets de caractérisation sur le terrain
Comme les chemins forestiers sont utilisés pour une diversité d’usages autres que l’aménagement forestier, certains groupes d’utilisateurs ont un intérêt envers le maintien de leur qualité. C’est le cas par exemple des différents clubs associés à la pratique du quad, une activité qui nécessite d’enjamber plusieurs cours d’eau le long de sentiers balisés. Ainsi, différentes études sur le terrain ont été menées au fil des dernières années afin de mieux connaître l’état de certaines infrastructures fréquentées, et ce, dans la perspective d’en établir les priorités d’entretien.
Parmi celles-ci, d’importants travaux de caractérisation de ponceaux ont été réalisés, sous l’initiative de la Table GIRT de la Gaspésie, dans plusieurs bassins versants gaspésiens. De 2019 à 2023, ces travaux ont permis de vérifier l’état de plusieurs ponceaux enjambants certains cours d’eau de la Baie-des-Chaleurs, de la MRC du Rocher-Percé, du secteur de Gaspé ainsi que du nord de la Gaspésie. Ils ont permis de décrire les types de traverses de cours d’eau, d’en constater le niveau de dégradation ainsi que le degré et le type d’obstruction, le cas échéant. Les données recueillies ont pu servir d’outils de gestion pour les différents gestionnaires de rivières à saumon, ainsi qu’à d’autres gestionnaires du territoire.
Une étude de caractérisation sur l’impact des traverses de cours d’eau et l’amélioration des sentiers quad pour les salmonidés a également été réalisée entre 2019 et 2022⁷; cette étude est le fruit d’une collaboration entre l’Organisme de bassin versant Matapédia-Restigouche (OBVMR), le Club quad Avignon Ouest et la Fédération québécoise des clubs quads (FQCQ). Elle avait pour but d’établir le portrait des impacts des chemins utilisés par les véhicules tout terrain ainsi que d’établir un plan de gestion des eaux de ruissellement découlant de cette utilisation⁷. À l’issue de ce rapport, des travaux d’amélioration des sites priorisés par l’étude ont été effectués dès 2021. Des travaux de remplacement et de réfection de ponceaux, de végétalisation des berges pour contrer l’érosion, d’amélioration de bassins de sédimentation et d’installation de pancartes informatives ont été effectués. Ces travaux ont non seulement contribué à améliorer l’habitat des salmonidés, mais également à établir une base pour de futurs projets d’aménagement, en offrant un modèle sur lequel s’appuyer.

De 2021 à 2023, des études similaires ont été effectuées par le Conseil de l’Eau Gaspésie Sud (CEGS) en partenariat avec la Fondation de la faune du Québec. Se sont joints à eux d’autres partenaires, soit l’OBVMR, les clubs VTT, la FQCQ et la Table GIRT de la Gaspésie. La caractérisation de plus de 600 traverses de cours d’eau utilisées par des VTT a pu être effectuée⁸. L’objectif était d’en mesurer l’impact et la performance afin de déterminer des priorités d’intervention de mise à niveau des traverses dans une optique d’amélioration de l’habitat aquatique.
Initiatives de prévention et de restauration
Outre les divers efforts d’acquisition de connaissances menés jusqu’à présent en lien avec les enjeux de l’eau associés à la voirie forestière, certains efforts de prévention et de restauration ont également été déployés.
À titre d’exemple, un projet pilote de traverses amovibles dans un contexte de récolte forestière a été déployé en 2017. S’inscrivant dans le cadre de l’élaboration du Plan de gestion de la voirie forestière, ce banc d’essai avait pour but d’alimenter les réflexions de la Table GIRT de la Gaspésie sur les possibles solutions face à la dégradation des habitats aquatiques par les opérations de récolte forestière⁹. Cet essai a été effectué par l’entreprise Produits forestiers Temrex, située à Nouvelle, et appuyé par les membres de la Table GIRT. Ce projet comportait trois objectifs, soit : 1) la détermination du type de traverse amovible répondant aux besoins spécifiques de l’industrie, 2) la documentation des procédures d’installation et de retrait de l’infrastructure dans un contexte spécifique, ainsi que 3) la documentation des coûts associés à ces travaux et la comparaison avec les coûts associés à une installation permanente.
Les résultats de ce banc d’essai tendent à montrer que les traverses amovibles pourraient être plus largement utilisées, dépendamment du type de machinerie qui les emprunte. Ces traverses contribueraient directement au maintien de la qualité de l’habitat aquatique, puisqu’elles sont retirées une fois les opérations terminées, évitant ainsi toute dégradation par l’abandon de l’infrastructure. L’utilisation de ce type de traverse permettrait également de réduire le nombre de kilomètres de chemins présents, puisque leur installation est permise sur des chemins dont la fermeture est prévue dans les trois années suivant la construction, selon le Règlement sur l’aménagement durable des forêts (RADF)⁹. Bien que cette mesure soit bénéfique pour les écosystèmes, son implantation est réduite par des contraintes réglementaires et opérationnelles. Il reste donc encore bien du travail à effectuer pour trouver des solutions adéquates aux problématiques découlant de la voirie forestière.
Références
¹Ministère des ressources naturelles et des forêts. (2025). Ressources et industrie forestière du Québec, portrait statistique 2024. https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/forets/documents/entreprises/statistiques/RA_portrait-statistiques-industries-forestieres_2024.pdf
² Jutras, S., Paradis-Lacombe, P., Ferland, O., Gilbert, K., Grenier, A-A., Goerig, E. et Bergeron, N.É. (2022). Guide de saines pratiques pour les chemins forestiers à faible utilisation – Stratégies de gestion et de mise en application. Université Laval. Québec, Québec, Canada
³ Table de gestion intégrée des ressources et du territoire de la Gaspésie. (2018). Plan de gestion de la voirie forestière.
⁴ Ministère des ressources naturelles et des forêts. (2023). Plan d’aménagement forestier intégré tactique 2023-2028. Plan d’aménagement forestier intégré tactique 2023-2028
⁵ Arsenault, M., Gillis,C-A. (2023). Stream crossing analysis of the Gaspe Peninsula, GMRC Technical paper.
⁶ Gespe’gewa’gi Institute of Natural Understanding. (2025). Forest road sediment project.
⁷ OBVMR. (2023). Rapport final, Caractérisation de l’impact des traverses et ponceaux et amélioration des sentiers Quad pour les salmonidés. Organisme de bassin versant Matapédia-Restigouche.
⁸ Conseil de l’eau Gaspésie sud. (date inconnue). Caractérisation des traverses de cours d’eau dans les sentiers de VTT. https://eaugaspesiesud.org/caracterisation-des-traverses-de-cours-deau-dans-les-sentiers-de-vtt/
⁹ Table de gestion intégrée des ressources et du territoire de la Gaspésie. (date inconnue). Utilisation de traverses amovibles lors de la récolte forestière. Comité sur la voirie forestière de la Table de gestion intégrée des ressources et du territoire (TGIRT) de la Gaspésie.



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